Un sujet qui fache.............................................................................................................................

Un sujet qui fache.............................................................................................................................
On nous a tellment affamé,tellement donné envie que beaucoup d'entre nous ne voye pas plus loin que le bout de leur nez.Et c'est même pire que cela.

Comment on en est arrivé la?Autant d'égoisme,d'égocentrisme,autant d'individualisme pour un peuple qui se dit solidaire et fière???!!!!

Comment autant de méchanceté gratuite pour des mièttes,d'atrocité pour un peuple qui se dit humaniste et vitaliste?? A l'heure actuelle il l'est peut etre,mais plus envers les autres qu'envers lui meme!!!

ça envie tellement l'occident que,c'est pret a tout,et après sa se dit africain et fière! Laissez moi rire! qulequ'un a dit qu'on ne nait pas Noir on le deviens,je rajoute,on ne nait pas Africain on le devient,on ne nait pas KeMit on le deviens!!

Que ceux ou celles qui on la force clique la, et s'il vous plait,lisez jusqu'aux bout ou sinon ne cliquer pas...parce que c'est trop grave.Nos soeurs servent de poupées gonflables.
Qu'on me sorte pas des discours peace parsque tout sa ne mène nulle part.Des Femmes servent de cobayes sans que sa choque personnes! Des peuples servent de cobayes et sa dérange personne.Que des Nègres crevent,sa ne dérange personne!

Que ceux qui veulent avancer le fasse,évoluer,le fasse.Ceux qui se disent citoyens du monde,de la galaxie même,bourguignon et compagnies faites vous plaisir.Allez de l'avant et moderniser vous,embrasser la civilisation unique,La réference,ne regarder pas derriere,sinon votre avancer sera ralentie.

Les autres,ceux qui savent,ceux qui veulent la paix,mais qui préparent la guerre.Les sauvages,les dangers du systeme,les neo de la matrix,les fou,les parrias.Ceux qu'on dit haineux,ceux la,savent ce qu'ils ont à faire.

# Posté le lundi 11 juillet 2005 07:32

Modifié le mardi 12 juillet 2005 17:24

preNez Nou pour Dé Cons

preNez Nou pour Dé Cons
Décidement on nous prend Vraiment pour des imbécils.Je sais pas pour vous mais cela m'agace,et encore je me retiens.On a tous été a l'école coloniale,on nous a tous appris que les chefs ont vendus.Les africains ont vendus les antillais,les américains etc...Fodrait déja qu'il eut un peuple antillais ou américain à la base.Les gentils colons se sont contentés de venir sur la côte,les chefs faisaient le reste.Contre des miroirs,des pacotilles ils les vendaient.C'est logique,ils étaient bête ces africains,ils ne conaissaient rien,parlaient même pas français,donc ilks étaient que des hordes de sauvages.Infoutu de savoir ce qu'est un miroir,il vendent les leurs...tchip...bomboclat!!!!

Ma petite soeur de 11 ans m'a dit qu'on lui a parler d'esclavage à l'école.D'apres sa maitresse,les envahisseurs avaient promis du travail aux africains.Ces pauvres näifs se sont fait avoir..un truc comme sa...foutaise...On nous prend vraiment pour des cons!

Non seulement,c'est de la merde,mais il y a des choses que l'on ne peut pas cacher!!!Si maintenant on parlais de RESISTANCE! D'apres eux il n y a eu que des collabos...Parlons de Resistance maintenant!!!!

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 08:11

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 08:15

...................................................La ReiNe NZiNgA...................................................

...................................................La ReiNe NZiNgA...................................................

Le marché est rude,la concurrence aussi.Les portugais constatant la concurrence acharnée des français et anglais,décide transferer leur commerce macabre vers les sud du Congo et l'Afrique de l'Ouest,leur position la plus entétée.Il allai entré dans la phase final de la conquète de l'Angola,lorsque advint une reine qui était un grand chef d'Etat,et un leader militaire d'exception comme certains de ses pairs en son temps.

Son histoire extraordinaire commence en 1582,année de sa naissance.Elle était la soeur du Roi du Ndongo,Ngoli Bbondi,pays plus tard appellé Angola.Elle devient reine en 1623 a 41 ans.Elle interdit a ses sujets de l'appeller reine mais Roi.Et lorsqu'elle mène son armée sur un champ de bataille,elle portait des vetement d'hommes.

L'action politique et militaire de la ''double'' Reine (Ndogo et Matamba) aura, durant près d'une demi siècle, pour toile de fonds, la résistance contre une pratique ''commerciale'', aux termes, scandaleusement, inégaux, instauré, dès le début du Xv ème siècle, sur les côtes de l'Afrique '' occidentale'' le mercantilisme, composante de la terrible accumulation primitive.

Ce phénomène économique touchera, d'une façon particulièrement brutale, le Ndongo, terre des Nzinga et qui se ménagera une marge sécuritaire en phagocytant les régions adjacentes et à qui l'on adjoindra, administrativement, Benguela, pour constituer la Colonie d'Angola.



Mbandi. En effet, les portugais occuperont militairement une partie de ce territoire du littoral et y bâtiront, à partir de 1578, une ville fortifiée, qui deviendra Sao Paulo de Assumpçao de Loanda et dans les régions adjacentes, puis Benguela, constitueront la Colonie d'Angola.



L'édification de cette cité portuaire répond à des objectifs de pure logistique mercantile : organiser à partir de cette base, une grande partie des échanges commerciaux avec l'intérieur, d'une part et l'outre-Atlantique, d'autre part.



Nzinga d'abord princesse et puis Reine verra donc se consolider sur son territoire, cette colonie- ventouse.



Nzinga, dans une légitimité politique incontestable, luttera contre la logique du plein mercantilisme : occuper des territoires du littoral, susciter et organiser la traite des esclaves et échanger à vil prix.





GRANDE STRATEGE ET FINE DIPLOMATE




Souveraine exceptionnelle, la fille de Ngola Mbandi a marqué, d'une façon assez significative l'histoire de l'Afrique centrale, la mémoire collective des communautés ''angola'' et ''kongo'' dans les Amériques et les Caraïbes, mais aussi, divers courants de la littérature occidentale.



Dotée d'une forte personnalité, elle s'est fait remarquer par sa facile ouverture vers des alliances, sa parfaite connaissances des enjeux commerciaux et religieux, ainsi que par son invariable sens du compromis.



Cette ligne politique était fondée sur des traits de caractère très prononcés : sens élevé de l'honneur, de la dignité et de la fierté.

Elle a fait alliance avec les Hollandais,dans le but de les manipuler pour les opposer aux marchand d'esclave portugais.

L'on retiendra, en substance, que la courageuse dirigeante du Ndongo, amputé, et du Matamba, menacé, a fait montre, jusqu'à sa mort, à 82 ans, d'extraordinaires capacités de stratégie politique.



En effet, Nzinga, négociatrice coriace et jalouse de l'indépendance de ses terres, proposera, inlassablement, comme point de compromis, avec le Gouvernement de la Colonie d'Angola, le recouvrement de son autorité sur l'ensemble de son premier royaume, le Ndongo, contre une conversion, à terme, de son peuple, à la foi chrétienne. Et, femme de parole, elle donnera l'exemple, en 1621, en se faisant baptiser, en grande pompe, sous le nom de Dona Anna de Sousa.


Cette initiative de haute diplomatie de la Reine embarrassera, des années durant la couronne lusitanienne et sa dépendance, à Luanda.



Et, comme réponse au non respect par les portugais de l'accord ''Recouvrement /Conversion'', de 1621 la nouvelle souveraine du Matamba, territoire jouxtant le Kasanje, reniera sa foi chrétienne et adoptera les inquiétantes traditions des redoutables guerriers yaka. Là, Nzinga, dans une dynamique de guerre psychologique soutenue et soigneusement menée, mettra à rude épreuve les nerfs des envahisseurs.



Epouvantés par ce repli identitaire aux déclinaisons politique et militaire immédiates, le Gouverneur de la Colonie, qui avait, depuis 1648, le titre Vice-Roi et le propre Roi du Portugal s'activeront pour amener la Reine du Matamba à la ''raison''



Nzinga usera à fond, comme contrepartie, sa reconversion au christianisme dans les difficiles tractations avec l'occupant.



En renouant, effectivement, en 1657, avec la religion chrétienne, elle réussira à garder son deuxième royaume mais, réaliste, consentira à renoncer à ses droits sur une partie du Ndongo. Elle mourra en 1663, en laissant ce compromis.



LA CATASTROPHE



La période post-Nzinga confirmera les qualités politiques, hors du commun, de la Reine.



En effet, il ne suffira que de deux ans, après la disparition de la ''Ngola'' et suite à une mauvaise évaluation militaire pour que le Royaume du Kongo subisse, en 1665, la fatidique défaite d'Ambuila.



Quant au reste du Ndongo, et de Matamba, huit ans d'errements politiques calamiteux et d'alliances inefficaces suffiront pour qu'ils soient totalement occupés.



L'affaiblissement du Kongo, qui se révélera, finalement, irréversible et l'expansion territoriale vers l'est de la Colonie d'Angola constitueront des tournants décisifs de l'histoire de l'Afrique centrale, au XVII ème siècle. Elle provoqueront, en effet, le renforcement de l'articulation d'une dizaine de formations socio-économiques africaines aux axes mercantilistes animés par la Colonie d'Angola.






CONCLUSION



L'analyse que nous venons de proposer sur l'action de la Reine Nzinga n'est qu'une une illustration des centaines de résistances à l'expansion et au développement du mercantilisme, enregistrées sur notre continent.



L'un des grands enseignements de ce pan de notre histoire que nous pouvons inscrire dans le contexte de l'Afrique d'aujourd'hui, entraînée, irrésistiblement, vers une nouvelle toile économique et culturelle, de type global, est plus que jamais, l'adoption de solutions de compromis, de compromis historique.


Son oeuvre,sa lutte a eu des repercussion sur tout le continent et a reveiller d'autre guerriers endormis:Madame Tinubu du Nigeria,Nandi la mere du Grand guerrier ChaKa ZuLu,Kaipkire du peuple Herero du Sud Ouest de l'Afrique,et l'armée de Femmes qui a suivie le Roi du DaHomey BehaNzin BoWelle...
mercantalisme occidental:razzias négrières,massacres
échanges commerciaux:razzias négrières,massacres
logique de guerre psychologique:guerre contre l'envahisseur


Lorsqu'on vient chez quequ'un,soit disant pour faire des échanges commerciaux,on ne l'oblige pas à se convertir dans sa religion sous peine de l'envahir.
On ne battit des forts,on ne prépare pas une logistique de guerre!
Et par desus tout,on massacre pas la population locale!
Ah wai j'oubliais..et surtout,les hommes ne sont pas une marchandise!
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# Posté le vendredi 15 juillet 2005 14:57

Modifié le lundi 01 août 2005 14:32

Yaa AsanteWa African Warrior Queen

Yaa AsanteWa  African Warrior Queen
"En Afrique,la place de la femme n'était pas seulement au sein de la famille;souvent elle dirigeait les nations avec une incontestable autorité.Beaucoup de femmes Africaines étaient de grand chef militaire et quand il le fallait menait leur armées sur les champ de bataille.Longtemps avant que les Africains connaissent l'existence de l'Europe,les Africains avaient produit un style de vie ou l'homme était assez tranquille pour laisser la femme avancer aussi loin que son talent l'emporterai"--John Henrik Clarke



Vers la fin du 19ème siècle,les britanniques exilèrent loin de leur future colonie La Gold Coast (actuelle Ghana),le Roi Prempeh.Afin d'éssayer de le succèder,de s'emparer du pouvoir par un de leurs tour de passe passe.Jusqu'en 1900,les anglais n'y parvenait toujours pas.Alors il envoyèrent un gouverneur dans la ville de Kumassi(prononcez koumassi),capital de l'empire Ashanti, pour exiger le tabouret d'or, l'arche de l'engagement de tout Ashanti.Le tabouret d'or était le symbole suprême de la souveraineté et de l'indépendance du peuple Ashanti, d'un peuple féroce et guerrier qui habitent les forêts tropicales denses de ce qui est maintenant la partie centrale du Ghana. Le gouverneur a nullement compris la signification sacrée du tabouret, qui selon la tradition, contient l'âme du peuple Ashanti.

Yaa Asantewa(1850-1921) était présente lors de la réunion avec le gouverneur anglais Lord Hodgson et les grands Chefs Ashanti. Quand la réunion s'est acheveé, elle est restée seule avec les Chefs Ashanti.Lorsqu'elle vit que les Grand Chefs ne répondirent pas au gouverneur,elle les vilependa pour leur lacheté.Elle a dit, "maintenant j'ai vu que vous craignez de combattre pour notre roi. Si nou fumes aux temps anciens et glorieux d'Osei Tutu, Okomfo Anoyke et Opulu, les Chefs Ashanti ne s'assiéraient pas pour voir leur roi être emporté sans mettre le feu à un projectile. Aucun homme blanc ne pourrait avoir osé parlent aux Chefs Ashanti de la manière dont ce gouverneur c'est adressé a vous ce matin."Les paroles qui donnèrent courage aux Chefs furent celles-ci:"Si vous hommes n'allez pas aux combats.Nous nou irons!Nous les Femmes Ashanti.Je ferai appel a toutes les femmes qui me suivent.Nous combattront l'homme blanc jusqu'à ce que la dernière d'entre nous tombe sur le champs de bataille!
Les Ashantis menés par Yaa Asantewa,se battirent bravement,courageusement.Les Anglais envoyèrent 1400 soldats armées de fusils à Kumassi,ils voulaient aussi éventuellement capturer Yaa Asantewa et les autres Grands Chefs et les envoyer en exile,ce qu'il firent.La guerre contre les britannique avait débuté en 1805 et s'acheva 100 ans plus tard.La guerre de Yaa Asantewa fut la dernière guerre importante menée par une Femme Africaine...


Là j'ai présenter deux figures majeurs à connaitre en matière de résistance contre l'envahisseur et elles sont loin d'être les seules ou des cas isolé.Il y en a beaucoup d'autre,et là je parle seulement des femmes,si on rajoute les hommes qui ont combattus,les rois qui ont défendu le peuple,le continent??!!!j'attend qu'on viennent me parler de collabos...on verra bien la suite...

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# Posté le lundi 18 juillet 2005 12:50

Modifié le jeudi 21 juillet 2005 12:35

KimPa ViTa

KimPa ViTa
Kimpa Vita [1684-1706] : Résistante, Prophétesse, Restauratrice du royaume Kongo


C'est une jeune et rapportée belle femme de 20 ans qui, en 1704 se leva au milieu d'un royaume Kongo décadent, vassalisé par l'institution chrétienne, affaibli par les querelles intestines, démoli par la traite esclavagiste, proclamant un foi chrétienne nouvelle, émancipatrice, celle qui rebâtirait le grand Kongo sur une exigeante foi dans un Christ kongolais, culturellement et physiquement.



Malgré la résistance que le Kongo avait tenté d'opposer à la violence esclavagiste qui l'entraînait dès le 15ème siècle, la conversion de ses rois, les Mani-Kongo, ferait très vite du royaume rayonnant d'antan, une annexe portugaise menée par les missionnaires capucins, en désintégration presque totale, à peine bon à fournir du bois d'ébène -captifs- et des denrées exotiques à l'Europe.



La situation du royaume, ombre de sa splendeur passée est insupportable de chao, de guerre, de misère, et le Mani-Kongo en ce début de 18ème siècle, conseillé par son éminence grise le père Bernardo, abandonne sa capitale à la désolation populaire. Cet état, fédération de plusieurs peuples s'étendant sur une très vaste superficie [l'Angola, les deux Congo, jusqu'aux confins du Cameroun actuels], avait développé une architecture, un urbanisme, une économie monétaire, des pratiques sanitaires élevées, un système vestimentaire et une esthétique qui laissaient admiratifs les premiers européens à pénétrer le Kongo ; il se décomposait pourtant dans la désolation.



Arrive cette jeune femme, inspirée par Saint-Antoine de Padoue, le saint des Miracles, qui professe et prophétise un christianisme de libération culturelle et politique. Ses visions, son inspiration, son charisme et son magnétisme très vite captivent des adeptes en grand nombre. Ce capital populaire et sa foi dans sa mission la conduisent à fonder une église tout autant opposée aux fétiches africains qu'à l'aliénation chrétienne par des symboles européens. Elle récuse la pratique de la confession individuelle, la doctrine de l'Eucharistie et la récitation de prières en latin, et incorpore plusieurs pratiques traditionnelles au christianisme, avec le souci de redonner à la vie kongolaise bonheur et prospérité. La restauration de Mbanza-Kongo, la capitale en ruine du royaume était, dans les prêches de Kimpa Vita, la volonté directe de Dieu, et bien des saints chrétiens n'étaient autres que d'authentiques kongolais.

Le Mani-Kongo était invité à reprendre les rênes d'un pouvoir laissé aux mains dangereuses et impropres des étrangers européens.

C'est ainsi que naquit une des premières églises indépendantes d'Afrique et un courant messianique extrêmement puissant des syncrétismes religieux africains.



Force de résistance, figure féminine marquante, défiant les classes de genre et d'âges par sa jeunesse, Kimpa Vita accepta de mourir sur le bûcher avec son bébé plutôt que renier sa foi taxée hérétique par des missionnaires européens obligeant un roi faible, aliéné et sous influence.

Les témoignages de résistances culturelles à partir des institutions ou des cadres idéologiques apportés par les colonisateurs sont relativement peu nombreux, poussés à un tel niveau d'impact populaire, social, religieux et culturel. Une femme a pourtant réalisé, par une détermination, un courage, un idéal des plus élevés, une ½uvre-chantier unique de quête de libération culturelle, politique, religieuse, répondant jusqu'au sacrifice de sa vie à l'impérialisme totalitaire, c'est-à-dire à une certaine conception de l'autre.



Kimpa Vita fut brûlée vive le 02 juillet 1706, mais le cierge de sa mémoire demeurera longtemps encore incandescent au c½ur et dans les esprits de ceux qui restent tendus vers cet idéal de reconstruction et d'émancipation des peuples [vaincus], ceux qui prennent carte pour le parti sans discrimination de la vie.


Un royaume autrefois puissant, à présent travestie.Au bords du chaos,de l'éclatement.Un roi faible,marionnette des étrangers.Un pays détruits,afflaiblit par les razzias qu'un roi trop faible ne peut contrer.
Mais une femme c'est levée,portant avec elle l'espoir de tout un peuple qui court à sa perte.Une femme s'est levée,portant en elle la flamme d'un passée glorieux et l'espoir d'un futur heureux.On sait que dèrrière chaque grand homme Noir il y avait un Femme.On sait maintenant que lorsque le peuple est à terre,il y aura une femme pour le relever.

D'apres eux il n y a eu que des collabos...tchiiiip

Suite et fin de l'histoire...le Mani-Kongo convertit à la religion chrétienne se rendit compte des agissement des missionnaires,des colons esclavagiste.Il écrivait une lettre au roi Du portugal pour lui signifier son désaccord.Ce dernier auparant qui s'était addressé à lui comme son "égal",lui repondit tout simplement de "se taire".Le Mani-Kongo compris ses erreurs et compris qu'il étaient trop tard.D'autant plus que lors d'une messe les portugais éssayèrent de l'éliminer.
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# Posté le vendredi 22 juillet 2005 07:55

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 17:11