Blablabla...

Blablabla...
La Femme occupait à des époques anciennes sa véritable place:l'égal de l'homme.Aujourd'hui sous l'influence des soi-disantes "grandes nation",nous peinons à concevoir ce qui était une banalité pour nos ancetres.Entre ces époques et l'heure actuelle, il y a eu 500ans de troubles,de violences,d'escroquerie,duperies,trahison..ect.Ce que nous prenons pour des moeurs ancestrales peut etre,parfois tout simplement une adaptation pour survivre.Exemple les Negresses à plateaux.Ou bien la répétition d'un mode de vie de subsistance,né à un moment chaotique de notre histoire.Exemple;pendant la période esclavagiste,il y avait constement des mouvemnts de populations pour fuir les chasseurs d'esclave.Dans une situation de fuite perpétuelle,longue sur plusieurs siècles,on ne se souci de savoir si la sagesse des anciens est transmises avec exactitudes,on ne se soucie plus de faires des calculs sur les futures récoltes,si la maison est faite en dure,ou si tous les membres de sa cours son présent,ou tout simplement si l'on est correctement vétue.On se contente du minimum,parce qu'on peut etre capturé à tout instant.

CEtte situation de peur-panique,à été crystallisé par les européens,sout
enant par là l'infériorité chronique des Africains.Ceci expliquant cela,le même argumant à servi à culpabiliser les africains au sujet du traffic negrier avec des peignes commes monnaies d'échange...Soutenir cette théories cette accepter que le Negre est bete,chaque nègre qui soutient cela,soutient d'une certaine façon qu'il est bête,qu'il est un être inferieur.Alors qu'il suffit juste de regarder derrière nous.

Des soi-disantes grandes sociétés
que nous envions,sont des sociétés de dominations,de prédations...il y a juste à écouter les superlatifs qu'on emploie:"l'hyperpuissance américaine","les grandes pays","les puissant"..ect.Des sociétés qui se sont hissés au dessus des autres par la violence et la ruse,qui aujourd'hui s'incarne comme l'unique but à atteindre,l'exemple à suivre...hypocrésie.

To
utes les valeurs que nos Anciens ont transmies au monde nous sont revenues violemment déformées.Dieu à l'image de chaque homme,est devenue blanc,le diable s'est figé dans le noir.Religion déformé,perception du monde déformé...à l'origine la Trinité était:le Père,la Mère,le Fils.Aujourd'hui l;le pere,le fils ,le saint esprit.Encore une preuve de la place qu'occupait la femme.

# Postato venerdì 30 settembre 2005 05:57

Modificato sabato 01 ottobre 2005 12:24

...............................La TriniTé Egyptienne......................................................................

...............................La TriniTé Egyptienne......................................................................
Son nom véritable est Aset,qui signifie le Trône.Mais elle est plus connue sous le nom d'ISIS,soeur-épouse D'Osiris,mère d'Horus.
Les Pharaons sont appelés "suivant d'Horus",le Fils. Pourquoi ces trois divinités sont la Trinité Originelle?

Au sein de la trinité chrétienne, le Fils meurt,se sacrifie pour les hommes:"Dieu a tant aimé le monde,qu'il lui sacrifia son fils afin que quiconque croit en lui ne périsse point et ait la vie eternelle".Jesus est allé au royaume des morts annoncé la bonne parole,et a réssuscité trois jours plus tard...D'après l'Eglise,il y a à peu près 2000ans.

Or d'après l'Histoire,Osiris 3000ans av JC,avait réssuscité des morts et accomplit des bienfaits.Une femme occupe une place importante au sein de cette Trinité et de ce qui est la légende d'Osiris...


Ce mythe égyptien insinue quelque chose de plus que ce qu'insinue un mythe ordinaire. C'est un enseignement sacré, c'est un livre sacré, objet d'une vénération particulière, ou un texte magique possédant des vertus spéciales. .
Le sens de la légende d'Osiris est précisément l'évolution des âmes, leur retour au divin, leur reconstitution après le démembrement et leur complète fusion avec le divin
Les Textes égyptiens parlant du « mythe osirien » sont peu nombreux. Il est surtout connu par le récit tardif de Plutarque.

Selon la mythologie égyptienne, Osiris fut assassiné par son frère Seth, puis ramené à la vie par l'amour de sa s½ur-épouse, Isis. Ce mythe décrit les forces destructrices qui ont engendré le processus de la momification. L'amour d'Isis est le symbole de la régénération et de la promesse de la vie éternelle. Le cycle de la destruction, de la mort et de la renaissance se répétait chaque année lors de la crue annuelle du Nil, le fleuve qui fournissait les éléments indispensables à la vie et donna naissance à l'une des premières civilisations.


OSIRIS, dieu et ancêtre du peuple égyptien (au même titre qu'Orphée pour les grecs), surnommé « Kem Our » (le Grand Noir) dans les plus anciens textes sacrés de Kémèt (l'Égypte antique) fut un souverain parfait (surnommé aussi "Ounn-néfèr" , c'est-à-dire "l'être perpétuellement bon").


OSIRIS arracha les Kamits à leur existence de privations et de bêtes sauvages, leur fit connaître les fruits de la terre, leur donna des lois et leur apprit à respecter les dieux. Plus tard, il parcourut la terre entière pour la civiliser. Il eut très rarement besoin de faire usage de la force des armes, et ce fut le plus souvent par la persuasion, par la raison, parfois aussi en les charmant par des chants et par toutes les ressources de la musique, qu'il attira vers lui le plus grand nombre d'hommes.

SETH, son frère, jaloux de lui, décida de l'assassiner. Ayant pris en secret la longueur exacte du corps d'Osiris, Seth, fit construire, d'après cette mesure, un coffre, superbe et remarquablement décoré, et ordonna qu'on l'apportât au milieu d'un festin. A la vue de ce coffre, tous les convives furent étonnés et ravis. Seth promis alors, en plaisantant, qu'il en ferait présent à celui qui, en s'y couchant, le remplirait exactement. Les uns après les autres, tous les convives l'essayèrent, mais aucun d'eux ne le trouva à sa taille. Enfin, Osiris y entra et s'y étendit de tout son long. Au même instant, tous les convives s'élancèrent pour fermer le couvercle. Les uns l'assujettirent extérieurement avec des clous, les autres le scellèrent avec du plomb fondu. L'opération terminée, le coffre fut porté sur le fleuve, et on le fit descendre jusque dans la mer par la bouche Tanitique appelée Maudite.

ISIS, informée de la mort de son mari et frère, se coupa une boucle de ses cheveux dans le lieu même où elle avait apprit ce malheur. Elle se couvrit d'un vêtement de deuil. Isis, la Déesse, erra de tous les côtés, alla partout, en proie à la plus grande angoisse et jamais ne s'approcha de personne sans lui adresser la parole.

ISIS, bientôt, fut avisée que le coffre soulevé par la mer, avait été apporté sur le territoire de Byblos, et que le flot l'avait fait aborder doucement au pied d'un tamaris. Or ce Tamaris, s'étant en peu de temps très magnifiquement développé, et ayant grandement activé sa croissance, étreignit ce coffre, poussa autour de lui et le cacha à l'intérieur de son bois. Le roi du pays, émerveillé par le développement de cet arbuste, ordonna de couper le tronc qui contenait ce coffre invisible, et d'en faire une colonne pour soutenir son palais.

ISIS, instruite de ce fait, dit-on, par un vent divin de renommée, se rendit à Byblos. Elle s'assit, effondrée et pleurante, auprès d'une fontaine, et n'adressa la parole à personne. Mais, quand vinrent à passer les servantes de la reine, elle les salua, les entretint avec bienveillance, s'offrit à tresser leurs cheveux et à imprégner tout leur corps de l'admirable odeur qui se dégageait de sa propre personne. Quand la reine revit ces jeunes servantes, elle tomba tout aussitôt dans le désir de savoir quelle était l'étrangère, grâce à qui leurs cheveux et leurs corps répandaient un parfum d'ambroisie. Ce fut ainsi qu'elle l'envoya chercher, qu'elle fit d'elle son amie la plus intime, et qu'elle la chargea d'être la nourrice de son petit enfant.

ISIS, pour allaiter l'enfant, au lieu du sein, lui mettait le doigt dans la bouche. Durant la nuit, elle brûlait ce qu'il y avait de mortel en son corps. On dit aussi qu'Isis devenait parfois une hirondelle, et qu'elle volait en gémissant tout autour de la colonne qui soutenait le toit. Cela dura jusqu'à ce que la reine, s'étant prise un jour à épier la Déesse et à pousser de grands cris en la voyant brûler son petit enfant, ravit à ce dernier le privilège de l'immortalité. Isis, alors se fit voir en Déesse et demanda la colonne qui supportait le toit. Sans aucune peine, elle dégagea ce tronc de tamaris et le coupa ; puis, l'ayant enveloppé dans une fine toile, elle l'oignit d'essence parfumée et le confia aux mains du roi et de la reine. Déposé dans le temple d'Isis, ce morceau était pour les habitants de Byblos un objet de vénération (selon Plutarque).

ISIS la Déesse, quand elle eut ainsi retrouvé le cercueil, elle se jeta sur lui et poussa des gémissements si aigu, que le plus jeune des fils du roi en devint comme mort. Secondée par l'aîné, elle plaça le cercueil sur un navire et le ramena.

ISIS, au premier endroit désert qu'elle trouva, et quand elle se crut absolument seule, ouvrit le coffre. Elle appliqua son visage sur le visage d'Osiris, l'embrassa et pleura.


ISIS, avant de se mettre en route pour se rendre auprès de son fils HORUS, qui était élevé à Bouto, avait déposé le coffre où était Osiris, dans un endroit retiré. Mais Seth, une nuit qu'il chassait au clair de lune, le trouva, reconnu le corps, le coupa en quatorze morceaux, et les dispersa de tous côtés. Informée de ce qui s'était passé, Isis se mit à leur recherche, monta sur une barque faite de papyrus et parcourut les marais. De là provient aussi que plusieurs tombeaux passent pour être en Égypte la sépulture d'Osiris, car Isis, dit-on, élevait un tombeau chaque fois qu'elle découvrait un tronçon du cadavre. Certains auteurs pourtant n'admettent pas cette légende. Selon eux, Isis fit des images de ce qu'elle retrouva, et elle les donna successivement à chaque ville, comme si elle eût donné le corps entier. Elle voulait ainsi qu'Osiris reçût le plus d'honneurs possible, et que Seth, s'il venait à l'emporter sur Horus, fût, dans sa recherche du vrai tombeau d'Osiris, égaré et trompé par la diversité de tout ce qu'on pourrait lui dire ou lui montrer. La seule partie du corps d'Osiris qu'Isis ne parvint pas à trouver, ce fut le membre viril (le pénis). Aussitôt arraché, Typhon l'avait en effet jeté dans le fleuve et le lépidote, le pagre et l'oxyrrynque l'avaient mangé. Pour remplacer ce membre Isis en fit une imitation, et la Déesse consacra ainsi le Phalos dont les égyptiens anciens célébraient la fête.



ISIS recouvra tous les lambeaux de chair d'Osiris, à l'exception d'un seul que l'oxyrrinque avait dévoré gloutonnement, les rajusta avec l'aide de sa s½ur NEPHTYS, de son fils HORUS, d'ANUBIS et de THOT (Djéhouty), les embauma et changea cet amas de débris en une momie impérissable capable de supporter éternellement l'âme du dieu.

# Postato sabato 01 ottobre 2005 13:35

Modificato lunedì 10 ottobre 2005 06:56

Des Femmes Noires Qui Reussissent---Prix Nobel de La Paix 2004

Des Femmes Noires Qui Reussissent---Prix Nobel de La Paix 2004
Wangari Maathai, une force de la nature

Un article culturefemme.com
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Wangari Maathai, une force de
la nature
Née en 1940 à Nyeri, Ken
ya

Première femme africaine et écologiste à recevoir le prix Nobel de la Paix, Wangari Maathai a lutté pour le retour à la démocratie dans son pays... en plantant des arbres.
N
ée dans les hautes terres verdoyantes au pied du mont Kenya, Wangari Maathai apprend à aimer la nature dès sa plus tendre enfance. Fille de modestes paysans, elle est scolarisée dès l'âge de 7 ans grâce à l'intervention de son frère qui persuade ses parents de l'envoyer à l'école. Elle se révèle une excellente élève. En 1960, elle obtient une bourse et part poursuivre ses études au Kansas (Etats-Unis). De retour au Kenya en 1966, elle enseigne la médecine vétérinaire à l'université de Nairobi où elle est la première femme à posséder une chaire de professeur.
Choquée
par le déboisement intense qui entraîne la désertification de sa région natale, autrefois si luxuriante, Wangari Maathai s'inquiète du sort des paysannes contraintes de faire des kilomètres pour trouver du bois et confrontées à l'appauvrissement du sol dont elles dépendent pour nourrir leurs familles. En 1977, Wangari Maathai crée le Green Belt Movement (MGB : « Mouvement de la Ceinture verte ») et se lance dans un combat pacifique mais très actif contre le gouvernement despotique et corrompu de Daniel Arap Moi, président kenyan de 1978 à 2002. Elle se bat contre l'urbanisme galopant, imposé par l'industrie touristique, et contre l'introduction de plantes exotiques qui épuisent les sols. Dans les années 1990, son obstination lui vaut de connaître à plusieurs reprises les affres de la prison. Divorcée du député Mwangui Maathai, qui la jugeait trop « éduquée » et « incontrôlable », cette mère de trois enfants devient une icône pour les femmes dans sa condition qui assument le déshonneur d'un abandon parce qu'elles ont eu le courage de leurs convictions. Ni les persécutions de l'ancien gouvernement kenyan, ni les nombreuses menaces de mort qui lui ont été adressées, ni même le rejet de son époux n'ont entamé la détermination de cette pasionara noire. En 30 ans, le MGB a permis de replanter près de 30 millions d'arbres et a créé plus de 100 000 emplois dont la plupart ont été attribués à des femmes.

En 2002 – date de la d
éfaite de Moi à la présidentielle –, Wangari Maathai est élue députée au Parlement kenyan. Un an plus tard, elle fait partie du cabinet du ministre kenyan de l'Environnement et des Ressources naturelles. Elle reste néanmoins une femme de terrain, s'aventurant sur de nouvelles voies comme la prévention du sida.
© Françoise DIBOUSSI - culturefemme.co
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# Postato giovedì 06 ottobre 2005 06:14

Modificato lunedì 10 ottobre 2005 06:36

KEMI RA

KEMI RA
SOLEIL NOIR, LA NECESSITE DE BRILLER

J'aime mon pays,le pays des Crevettes.Même si son nom n'en n'est pas Un .Donné par des étrangers,et ses frontieres tracé par d'autres étrangers,il y a 100ans,venu là avec une politique de prédation et d'extermination de mes ancetres,de ceux qui ont échappé à la déportation.C'est cela la civilisation des Lumières.Malgrés tout j'aime mon pays;j'y ai mes racines, ma chair, mon sang,mon âme et peut etre mon coeur.
J'aime ma terre,meme si c'est en exil que mon amour pour elle c'est le plus manifesté.Meme si la situation se dégrade,le peuple prit.Pour trouver un travail si tu n'es pas le fils « d'un tel » c'est peine perdue. Comment ne pas avoir le Bahat ?comment quand on sait que son pays est un département officieux du pays des Lumières ? comment quand on sait que tout est faux et fait pour servir le monde des lumières ?C'est le plus fort qui fait la loi, avoir des remords est un sentiment humains,il est inutil sur une terre de sauvage.Pillé par les gouvernant et les étrangers le peuple prit,boit fait la fete,vit,alors que la situation se dégrade.Il prit avec une telle intensité mais rien ne se passe .Pourtant il est dit que"la ou deux ou trois personne sont réunie en son saint nom,il est là"!Alors il est ou??Ah j'oubliais"Dieu qui est un etre bon n'a pas pu mettre une ame dans un corps aussi Noir",une idée lumineuse,justifié scientifiquement.
Issue d'un quartier populaire,je l'ai quitté pour un ghetto populaire au pays des droits de l'homme,assimilation manquée.Je ne me pose pas en victime du système,mais en virus du système.Conditionné à négationné,parce qu'évoluant dans un environnement ou le négatif est banalisé;échec scolaire,chomage,activités illicites. Conditionné à resté dans le Noir,parce que sans ame,bon à rien,crasseux ,voyoux,casseurs,surtout à l'approche d'élections présidentielles.Conditionné à être des déchets de la sociétés,comme tous mes freres en prisons,avec mon profil de coupable!
Du berceau à la tombe,fait pour etre exploité,partout ou l'on croit etre chez nous et pire encore chez nous.Comment ne pas avoir le BAHAT,lorqu'on ouvre les yeux? Ils n'auraient pas du nous apprendre à lire,parce que tapis dans les ténebres,ou est notre place dans ce monde de Lumières,je m'arme de lecture,avant l'affrontement.Conditionné à broyer du Noir,au propre comme au figuré,dans les bagarres de rue,les luttes fratricides comme les bloods et les crips savent si bien le faire,comme nous savons si bien le faire.A travers les ténebres je vais briller .

Cheik Anta Diop a dit qu'"On mène contre nous le plus violent des combats.Plus violent que celui qui a conduit à la disparition de certaine espèces."D'ou la nécessité de briller,tel un Soleil Noir.
Pour quelqu'un issu d'un milieu réputé mysogine,j'adore la Femme.Je ne me pose plus en victime du système,comme un ange déchu attendant sa rédemption,comme un chien mendiant sa place,son os,suppliant son maitre ,son dieu si Lumineux.Comme ses freres qui s'en sortent et disparaissent dans la Lumière comme Deissally,le Bourguignon etc...Je me pose en virus du système.Conditionné pour s'autodétruire,pour imploser,je vais exploser.Je ne suis pas un chien,je suis un Homme,je ne suis pas un ange déchu,je suis un suivant d'Horus.A chacun son Panthéon!

Comme mes ancetres NeG'Marrons,je désire la libertés et non l'assistanat endormant,comme un coma avant la mort.Libre de me battre,de rendre coup pour coup,sans craindre la colère d'un dieu,d'un messie imposteur,parce que depuis trop longtemps mon peuple est crucifié.
Bien avant les Lumières,mes ancetres ,mes ancetres rayonnaient sur la Terre Noire,à l'image du Dieu,comme des poussieres d'étoiles,tels des Soleil Noirs...A notre tour

D'ou la nécessité de briller à nouveaux,depuis le fond,la source,dans la Nuit des temps.L'obscurité semble toujours effrayant quand on ne le connait pas,mais lorsqu'on est dans le Noir,et qu'on maitrise,qu'on a une connaissance exacte du lieu ou l'on se trouve, plus rien ne nous éffraie,parce qu'on sait,parce qu'on voit...
Le ciel nous parait bleu,sous l'illusion aveuglante de la lumière blanche.Quand le soleil s'en va,la Nuit nous offre la beauté de la voute celeste.En ,effet le ciel n'est bleu que sous ces rayons,sinon la nuit intesideral laisse briller les étoiles.
Le Bahat c'est le sentiment qu'éprouve un Neg'Marron à la vue de l'ancien maitre;l'envie de tuer.

# Postato mercoledì 19 ottobre 2005 05:54

Modificato mercoledì 19 ottobre 2005 14:20

...................................HOMMAGE A UNE GRANDE DAME................................................

...................................HOMMAGE A UNE GRANDE DAME................................................
UN DES DIX GRANDS MOMENTS DE L'HISTOIRE DES NOIRS AMERICAINS
« Le chauffeur
s'énerve, réitère son ordre ;et, à chaque fois, la dame aux lunettes perchées sur un doux visage, répète avec la même amabilité tranquille :
Non je
ne me lèverais pas »

Montgomery, sur les rives du fleuve Alabama, était d
emeurée cruellement fidèle au passé, aux valeurs traditionnelles du Sud. La guerre de Sécession avait glissé sur elle comme une inondation, qui se retire en laissant le paysage à peu près intact :l'invasion nordiste avait eu lieu, elle s'était retirée et la « suprématie » blanche était toujours là, présente, à tous les instants de la vie.

UNE FEMME NOIRE PARMI DES MILLION
S
En 1955, pour les 50000 Noirs qui habitaient la ville, le 20ème siècle n'
avait pas encore commencé. Tels les pestiférés du Moyen âge, ils ne pouvaient boire aux fontaines publiques, par exemple, ni s'asseoir dans la salle des restaurants ; et, ce qui était une gêne considérable pour beaucoup d'entres eux, ils étaient également relégués à l'arrière des autobus. Réservées aux seuls Blancs, les quatre premières rangées de sièges leur étaient interdites. Et même la partie « noire » de l'autobus ne leur appartenait pas : en cas d'affluence, les passagers noirs devaient se lever pour les Blancs, afin que ces derniers puissent s'asseoir. Rosa Parks avait alors quarante-deux ans, et ce genre de visage éthéré que l'on voit parfois chez certaines vieilles demoiselles apparemment retirées de l'existence ; mais elle portait un anneau d'or au doigt et, sous la douceur apparente de son regard, sous sa placidité, étincelait par instants une lueur de détermination folle. Elle était née à Tuskegee, au sud-est de Montgomery, dans une région où le lynchage faisait partie de la vie quotidienne. Son grand-père avait toujours un fusil de chasse à portée de main, afin de pouvoir protéger sa famille, et l'angoisse empêchait souvent l'enfant de fermer l'½il ; elle y gagna une insomnie chronique, qui la poursuivit tout au long de sa vie.

COUTURIERE CHE
Z UN TAILLEUR
Oui, elle est grande et mince, Rosa Parks, mais son dos est p
rématurément voûté par les années passées devant sa machine à coudre ; ses études, ses diplômes n'ont servi de rien, elle est couturière, première main chez un tailleur. À Montgomery, elle utilise le moins possible les ascenseurs réservés aux Noirs : elle préfère prendre l'escalier. Elle ne boit guère aux fontaines publiques : elle préfère endurer la soif. Et plutôt que de se soumettre au régime des autobus, la dame au visage éthéré rentre souvent chez elle à pied paisiblement, les traits refermés sur son orage intérieur. Le plus pénible pour elle, l'insupportable, est de voir l'attitude innocente des petits enfants dans l'autobus. Ils ne comprennent pas encore : un siège pour eux est un siège, et ils s'asseyent promptement aux places inoccupées. Scandale : les mères les entraînent et les empoignent en toute hâte à l'arrière de la voiture. Rosa Parks rentre souvent chez elle à pied. Le 1er décembre 1955 vers 17h30, Rosa Parks achève son travail de couture au Montgomery Fair, l'un des lus grands magasins de la ville. Elle quitte les lieux à la nuit tombante. Dehors, Square Court est festonné d'innombrables lumières de NOEL, rouges et vertes. C'est là que s'effectuaient autrefois les ventes aux enchères d'esclaves ; et, aujourd'hui, une grande banderole se dresse contre une façade :

« PAIX SUR LA TERRE AUX HOMMES DE BONNE VOLONTE »


LE 1ER DECEMBRE 1955 MARQ
UERA UNE DES DATES LES PLUS IMPORTANTES DE L'HISTOIRE DES NOIRS AMERICAINS
Debout depuis l'aube, la bouche pleine d'épingle
s, Rosa Parks ressent tout à coup que la journée a été longue, inexplicablement longue : ses pieds endoloris lui pèsent, elle songe à prendre l'autobus en direction de Cheveland Avenue. Elle songe à prendre l'autobus et hésite, fait quelques pas dans un rêve : elle n'imagine pas que, par elle, par cette petite douleur à son cou et à ses épaules, par ses pieds si endoloris, la journée du 1er décembre 1955 marquera une des dix dates, un des dix moments les plu importants de l'histoire des Noirs américains, depuis le débarquement de quelques esclaves à Jameson, en 1607. Rosa Parks monte dans l'autobus, trouve une place à l'avant des sièges réservés aux Noirs. Arrêt : quelques Blancs montent et l'autobus se remplit. Arrêt, un dernier Blanc se présente et le chauffeur donne ordre à Mme Parks de lui céder sa place. Elle n'a rien prémédité. Elle dit simplement, sans élever la voix :

Non je n
e me lèverais pas

Le chauffeur s'é
nerve :

Levez-vous et filez à l'arr
ière !!!

il réitère son ordre ; à, chaque fois, la voix de la dame aux ch
eveux soignées, aux lunettes perchées sur un doux visage, répète avec la même amabilité tranquille :

No I'm not going to move, non je ne me lèvera
is pas.

Le chauffeur appelle la poli
ce, qui amène la bonne dame au palais de justice, où procès-verbal est dressé, contre elle pour infraction à l'ordonnance municipale sur la séparation des races. On prend ses empreintes digitales et on la jette en prison. Pendant ce temps, le téléphone sonne dans tous les quartiers noirs de Montgomery.

Un ami se porte garant pour Rosa
Parks et la ramène à son domicile, où se tient une réunion des militants de la N.A.A.C.P.

Comme le dit Coretta King
:

« Ce fut une combustion spont
anée ; brusquement, après un siècle, tous les Noirs de Montgomery en avaient assez. »

LE COMBAT DES NOIRS DE MONTGOM
ERY
Dans son appartement, on pré
pare la défense de Mme Parks dont l'affaire sera portée le lundi suivant devant les tribunaux. Le lendemain, Mme Parks se rend à son travail comme à l'ordinaire. Puis le soir venu, elle assiste à une réunion des dirigeants de la communauté noire, présidée par un pasteur baptiste de 37ans : Martin Luther King. Elle souscrit à la décision finale : boycottage des autobus de la ville pour le lundi 5 décembre. Un article fielleux de l'Advertiser, l'un des deux principaux journaux de Montgomery, donne à la décision une publicité inespérée. Le boycottage est parfaitement exécuté : de la fenêtre de son appartement, Rosa Parks voit les autobus circuler sans aucun passager noir. Désormais, tout les matins, les rues de Montgomery, offrent un étrange spectacle. Des milliers de gens se rendent à pied vers leur lieu de travail, les uns avec une expression humble et têtu comme pour répondre à une sorte de défi invisible. Des transports d'urgence s'organisent. Des centaines de voitures privées font le relais entre le centre de la ville et sa périphérie. Les églises noires se procurent des stations-wagons, où, entassés au maximum, les gens chantent des hymnes tout au long du trajet. Cependant, tous ces efforts ne suffisent pas et des milliers de Noirs continuent de marcher. Un jour, voyant une vieille grand mère se traîner dans la rue, un journaliste lui demande si elle n'est pas fatiguée.

La vieille dame lui répond en
souriant :

« Autrefois, mon âme était fatiguée et me
s pieds se reposaient ;maintenant mes pieds se fatiguent, mais mon âme connaît le repos. »

Ro
sa Parks est chassée de son travail, et son mari, Roy Parks est obligé de fermer son salon de coiffure. Le téléphone sonne jour et nuit, porteur de flot d'injures et de menaces. Puis le jury ordonne l'arrestation de 115 personnes engagés dans « l'entreprise illégale de boycottage ». Le palais de justice est envahit par une foule de Noirs fiers de leur inculpation. Bien que n'étant pas inculpé, un des leaders de la communauté se présente spontanément : il est dans une colère folle, exige de savoir pourquoi son nom ne figure pas sur la liste d'arrestation. Rosa Parks, elle , figure en tête de cette liste d'honneur, et des centaines de journalistes et de photographes se précipitent pour assister au spectacle de sa mise en justice. Une photo paraît en première page du NEW YORK TIME : on l'y voit pendant la prise de ses empreintes digitales, un air séraphique posé sur ses traits distingués. Le boycottage durera environ un an : 381 jours plus exactement. Le 20 décembre 1956, l' arrêt de la cour suprême des États Unis est mis en application, qui déclare inconstitutionnelle la ségrégation dans les autobus. Le lendemain rapporte un reporter du NEW YORK TIMES,

« les Noirs rentrent dans les
autobus et s'asseyent sur les premiers sièges qu'ils voient, soit à l'avant, soit à l'arrière des voitures publiques. Ils ne se lèvent pas pour céder leur place à un passager blanc : et les passagers blancs s'asseyent à coté des passagers noirs. »

LE ROLE DES FEMMES

La lutte fut longue et certains
de ces coups les plus cruels furent réservés aux Blancs qui s'associaient à la cause des Noirs ;ainsi de Mlle Morgan, bibliothécaire à Montgomery, qui en mourut. La révolte tranquille de Rosa Parks avait déclenché une réaction en chaîne qui conduisit au vaste mouvement pour les droits civiques, dont elle sera une des figures les plus ardentes et les plus respectées. D'une façon générale, comme le dira une maîtresse de maison blanche :

« Les fe
mmes noires ont été véritablement l'âme du mouvement. Chaque jour elles étaient là, à notre porte, marchant souvent depuis 3heures du matin ; et c'était comme un ruisseau qui coulait, coulait, avec une régularité exemplaire, pour s'en revenir de même le soir... »





Osiris Rosa Parks, tu as vu la
face du Dieu AmonRa et tu brilles pour l'éternité parmi les étoiles impérissables !!!

Bibliographie :

Hommage à la femme noire , Simone Schwarz-Bar
t, Éditions Consulaires, 1989

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# Postato mercoledì 26 ottobre 2005 11:37