Est ce que les Choses ont Changé???

Est ce que les Choses ont Changé???
LE NEGRE DES CHAMPS ET LE NEGRE DOMESTIQUE



« Il y avait une différence au tem
ps de l'esclavage entre le nègre domestique et le nègre travailleur des champs. Les nègres domestiques, ce sont ceux qui vivaient dans la maison du maître ;ils étaient bien vêtus,ils mangeaient bien parce qu'ils mangeaient comme le maître, ce dont il ne voulait pas. Ils vivaient au grenier ou dans la cave, mais ils vivaient près du maître ; et ils aimaient le maître plus que le maître ne s'aimaient lui-même. Ils donnaient leur vie pour sauver la maison de leur maître, plus volontiers que le maître lui-même. Si le maître disait : « Nous avons une bonne maison »,le nègre domestique disait : »Ouais, nous avons une bonne maison ».Lorsque le maître disait « nous »,il disait « nous » .C'est en cela qu'on reconnaît un nègre domestique.
Si la maison brûlait, le nèg
re domestique disait « notre maison brûle », le maître le battait encore .Il combattait le feu avec plus d'énergie que n'en mettait le maître lui-même. Si le maître tombait malade, le nègre domestique disait : « qu'il y a-t-il,patron, nous sommes malade ? ».Nous sommes malade. Il s'identifiait au maître, plus que le maître ne s'identifiait à lui-même. Et si vous veniez trouver le nègre domestique pour lui dire : « Echappons-nous, sauvons-nous, quittons cette maison », le nègre domestique vous regardait et répondait : « vous êtes fou, mon vieux, qu'est-ce que ça veut dire, quitter cette maison ? Connaissez vous meilleur maison que celle-ci ?Ou serais-je mieux vêtu qu'ici ? Ou serais-je mieux nourri qu'ici ? » Voila ce qu'était le nègre domestique,on l'appelait le nègre d'intérieur .
Sur la p
lantation, il y avait aussi le nègre travailleur. Les nègres travailleurs, c'était les masses. Les noirs étaient toujours plus nombreux dans les champs que dans la maison. Le nègre travailleur menait une vie d'enfer. Il mangeait les restes. Les nègres domestiques mangeaient les morceaux du porc. Le nègre des champs n'avaient rien d'autre que ce qui restait des entailles du porc.
Le nègre des champs ét
ait frappé du matin au soir ; il vivait dans une cabane, un hutte ; il portait de vieux vêtements dont personne ne voulait plus. Il haïssait son maître. Oui , il le haïssait. Il était intélligent . Quand la maison brûlait, il n'essayait pas d'éteindre le feu : le nègre des champs priait pour qu'il vint un coup de vent. Quand le mtre tombait malade, il priait pour qu'il meurt. Si quelqu'un venait le trouver pour lui dire : « quittons cette maison, sauvons nous », il ne répondait pas ; « pour aller ou ? », mais « tout plutôt que cette maison » ».... Extrait du « Pouvoir Noir » , extrait d'un discours de Malcolm X.

Lorsqu'on pre
nd un minimum de recul, est que réellement la situation a changé ? On aime bien la maison du maître, on s'y sent bien même si tout les jours les policiers nous mette la pression avec leur contrôle d'identité, on s'y habitue à force. On adore cette maison, même si trouvé un logement est un parcours du combattant,trouvé un travail malgré tout le bagage intellectuel, trouvé une école diplomé ou pas, même si Fogiel se permet de faire de l'humour noir, même si nos enfants apprennent des insanités dans ces écoles, on aime cette maison. On adore le maître, on s'identifie à lui comme le breton dessaily, ou le bourguignon kelman, même chirac s'est permis de nous définir en terme de bruits et d'odeurs. Et même comme, nos familles meurent dans des immeubles insalubles et que ce c*** de sarkozy s'interesse juste aux papiers, comme si des papiers suffisaient à définir des êtres humains. On aime cette maison, on veut bien rentré chez nous, mais rester la bas pas trop longtemps, il n y a rien à faire la-bas ! Et eux veulent venir, à tout prix, comme beaucoup veulent rester à tout prix, au point de vendre leurs chairs, leurs sangs... dieu j'ai mal au c½ur !
On préfere rester dans notre petit confort,or qu'on pourrait vivre dans des chateaux.La cave du maître est mieux.Que chacun prenne un minimum de recul sur notre situation en France et me dise si la situation est réellemnt différente?moi je pense pas...
Et lorsqu'
un frère a les yeux ouverts, est enragée par la situation, on est les premier à le freiner, par peur que le maître se fâche. Quelle lâcheté, nos ancêtres doivent se retourner dans leurs tombes. On a peur de fuir, peur de s'enfuir dans la foret et bâtir des Quilombos.
Non, on prére les reste, on préfère attendre, tendre le joue gauche. On veut leur « montrer, leur prouver qu'on est des hommes, qu'on est bon »,de bons toutous. Continué, mai se sera sans moi, j'en peux plus. Pendant que certain s'amuse dans la cave du maître, on nous fouette, nous viole, nous tue. Nous sommes en conflit culturellement ; nos cultures sont renié par nous même, par l'aliénation dont nous somme victimes. Nous sommes en conflit économiquement ;nos pays sont assiégés de dettes inexplicable et inexpliqué, soit des départements. Nous sommes en conflit militairement ; la cote d'ivoire est occupé, il y a des bases occidentale un peu partout en Afrique. En somme nous somme en guerre.

# Posté le samedi 29 octobre 2005 10:06

Modifié le mercredi 02 novembre 2005 09:05

Simone Schwarz-Bart

Simone Schwarz-Bart
Simone Schwarz-Bart est née en 1938 en Charente, où sa mère, une institutrice, s'était rendue en raison de la mutation de son époux, un militaire. Rentrée au pays dès l'âge de trois ans, elle fait des études à Pointe-à-Pitre, puis à Paris et à Dakar.
C
ette diaspora se reflètera dans toute son écriture, explorant le triangle imaginaire Afrique, Europe, Antilles. Mais plus importante encore, puisque catalyseur de son parcours d'auteure, est la rencontre avec André Schwarz-Bart à Paris. Elle, alors âgée de 18 ans, de dix ans sa cadette, suit la gestation lente et difficile du chef d'½uvre de celui-ci : Le Dernier des Justes (prix Goncourt 1959). C'est lui qui stimule Simone à écrire, convaincu et de sa virtuosité artistique et de son talent de conteuse. Simone file le créole guadeloupeen dans la langue de narration obligatoire, témoignant de la condition antillaise, à plusieurs égards similaire à celle des Juifs. Détail à relever : l'auteure prend le nom de son mari, déjà connu, et l'on ignore le nom du père, « matrifocalité oblige ».

Soulignons la co-écriture, phénomène unique dans l'histoire littéraire (française) : Un plat de porc aux bananes vertes (1967) est un roman écrit à quatre mains. Le tissage de l'exil antillais et juif, du « français de France » et du « patwoi » guadeloupéen, le portrait touchant de la vieille Mariotte qui se meurt dans le « Trou » parisien, n'en sont que quelques dimensions qui garantissent sa brûlante actualité. En même temps, le mélange ou mé-tissage de différents registres langagiers, l'exil et l'errance, les allusions à Césaire et à Villon annoncent qu'il s'agit d'une narration créole avant la lettre. Que les auteurs annoncent en hors texte l'ambitieux projet d'un cycle de sept romans couvrant l'esclavage jusqu'aux Antilles contemporaines prouve que les Schwarz-Bart nourrissaient ensemble le v½u d'une ½uvre châpeautant plusieurs siècles d'histoire antillaise.

Toutef
ois, pour toutes sortes de raisons, les auteurs, ayant vécu pendant des années en pays diola (Sénégal), et ensuite en Suisse et à Paris, décident d'écrire chacun de son côté cette ½uvre monumentale. Simone Schwarz-Bart réalise seule un best-seller, « inépuisable et inépuisé » (selon Chamoiseau et Confiant), un roman incontournable dans tout survol des lettres antillaises, voire caribéennes ou postcoloniales. Pluie et vent sur Télumée Miracle a été écrit simultanément avec Ti Jean L'horizon, épopée antillaise qui, cependant, n'aura pas le retentissement du récit de vie de la dernière Lougandor.

And
ré Schwarz-Bart, de son côté, publie un roman « historique » exceptionnel, La mulâtresse Solitude (1972), qui reste lui aussi inégalé dans le petit corpus de romans antillais historicisants, tant sa beauté et sa peinture de Solitude, victime de la Revolution française, sont inaltérables. Les Schwarz-Bart ont encore co-signé une étonnante encyclopédie en sept volumes intitulée Hommage à la femme noire, où le volume trois retient surtout notre attention : « fiches » poétiques de toutes ces héroïnes noires absentes de l'historiographie officielle, mais survivant dans les légendes et les contes créoles.

Les Schwarz-Bart semblent depuis se résigner au silence, « la séparation est un grand océan, et plus d'un s'y noie »,
se méfiant l'arène médiatique et académique. André enferme chez lui, dans le Chinatown de Paris des manuscrits inédits et s'installe régulièrement à Bois Debout, auprès de la mère de Simone, Alice Brumant. Simone a laissé son magasin de mobilier créole, le « Tim, Tim » à Pointe-à-Pitre, pour un restaurant créole. Toutefois, Ton beau capitaine, pièce en un seul acte auquel j'emprunte la citation susmentionnée est un bijou de sobreté, une fois de plus, la dramaturge réussit à parler franchement du « nègre des nègres », du « moins que rien » : l'Haïtien venu couper la canne à Karukéra, île où les habitants ne sont pas à l'abri de réflexes racistes.

source

# Posté le mercredi 02 novembre 2005 09:36

.................SOUM BILL........L'UN POUR L'AUTRE.....................................................................

.................SOUM BILL........L'UN POUR L'AUTRE.....................................................................
une merveille ke j'ai ramené du pays...je la dédi à Agrippine..kinay toi mem tu c ...!
Si tu passe par la,je te dédie cette chanson, tu te reconnaitras.



(la duchesse d'anoville...)

ayéé héé
ayééé héé, ayéé hééé
wi a né a lina tana wi
wi a né a lina
wi a ba né na lina tana wi
ma konoo tana wa,ma kono héé

refrain

bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre
bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre...(l'un pour l'autre..)

couplet

comme la marche d'un soldat fatigué
je viens à ta fontaine dans l'espoir de m'abreuver
sur mon dos,je traine un lourd fardeau
je viens sous ton hangar dans l'espoir d'avoir du repos
tu quitteras ton père et ta mère et tu aimera une femme
telle est la volonté de Dieu et moi j'ai choisi de t'aimer
sur mon chemin j'ai pris beaucoup de coup
et il m'a toujours fallut tout recomencé
se sont les coup de le vie ,mes larmes,mes peines
se sont les coups de la vie mes pleurs, mes plaies
c'est la vie...

dans ma plus grande détresse il a fallut que je sache
que ce que j'ai cherché tout une vie était si près
dans ma plus grande détresse Dieu a voulu que je sache
que ce qui ferait mon bonheur était la et m'attendais
je n'attendais que toi
je n'attendai que toi
je n'attendais que toi
je n'attendais que toi

bébéé toi et moi pour la vie ( Titika Marina, la fille au coeur grand comme l'univers)
bébéé on est fait l'un pour l'autre
bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre...(l'un pour l'autre..)

celui qui aime vit! celui qui n'aime pas traverse la vie! tout ressemble....
Achille Bombel, Noel gayo, vouloir faire raisonner l'amour c'est perdre la raison...

ewani wa ya sita ndola ka na nataa bito
ewani wa ya sitaa ndola ka na ka nuloto
babi nya tini'a ou na wédi na
ou wa fé ka na ka na bi mbobolo
ba bi nya tini'a ou na wé ka to
na kana ni mbibina'a
an mbibina'a
na tana ka na bi yé ayé fa yé fa yé naa
na tana nya na bi yé
ayé fa yé fa yé makono
on fari madina'a, on fa yé fa ya bana'a


bébéé toi et moi pour la vie (blankita ,séka florence)
bébéé on est fait l'un pour l'autre

( il n'y a que dans ton bonheur que j'ai la force de continué)

bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre

( il n'y a que ta voix pour apaiser mes peines)

bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre

(contre des montagnes d'ors j'ai choisi de prendre ton coté)

bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre

(ne me quitte pas)

bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre

(non,non ne t'en vas pas)

bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre

(ne me quitte paaaas)

bébéé toi et moi pour la vie
bébéé on est fait l'un pour l'autre.......

ps:j'ai du faire des fautes, j sui ouvert à toutes correrction.

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 09:42

Les larmes avant la tempete

Les larmes avant la tempete
....je viens partagé ma peine..ils osent tt lé jours ..ils ne mériten ke la mort. Une jeuness gaché,nos forces vives souillé...ils ne mériten ke la mort..les trafiquan de la honte...




Toi qui passe par là,prend le temps de lire. C'est notre peine que je pleure sur clavier,mon c½ur pleure des larmes de sang.
Reine Tiyi ,Reine Nzinga, Reine Yaa, nos déesses.Vous qui nous avez inspiré par votre dignité, respect, force. Donnez un peu de votre force à vos enfants pour arrêter ceci.

Si Jesus Christ est dieu ,ou son fils, je le prend a témoin,je ne veux pas aller dans un paradis ou un enfer avec ces gens !


La porte Dauphine, quartier chic de Paris !!!

« Là ou les les choses se gatent c'est parce que les trafiquants de femmes ayant flairé la bonne affaire ont rajouté a leur catalogue des enfants mineurs, garcons et filles confondus[...]
Des gamines qui n'ont pas fini de grandir,abandonnées entre les mains de détraqués et autres pervers. Des adultes malveillants bousillent leurs organes immatures, qui nèont pas fini de se former pour etre demain des parents respectables[...] prostituer des enfants est un acte criminel.
Dans le cas de l'Afrique, certaines plages du Sénégal[...] Les enfant se vendent eux-mêmes quand se n'est pas un adulte qui s'amène et propose au touriste tout ce qu'il veut.Un , deux ,trois enfant ou plus.La possibilité de trouver des filles vierges agées de 6à 12 anstout au plus à dépucéler, pour la modique somme de 50 euros.
Ils profitent de la même occasion pour faire des cassettes pornographique avec des enfants qui n'ont même pas des dents de lait(6,8,10 ans pour la plupart)200 euros tarifs de groupes !!! »

Elles sont femmes ,épouses et mère

« Ce sont des femmes africaines surtout qui ont un travail dans leur pays, une vie sociale pleine avec maris et enfant qui, chaque été , délaissent leurs familles pour venir se prostituer en occident pendant trois mois sous couvert de vacances en bonne et due forme et rentrent reprendre leur vie comme si de rien n'était »


Les Hommes

« Les hommes sont les plus inconscients[...] à raison d'une à trois femmes par jour, ils ne se rendent pas compte de leurs situation d'esclaves sexuels à la merci des désirs de femmes en mal ou peu honorées et/ou nymphomane exhibitionniste. Pour les couples fortunés, ces amants sont installés dans des chambre de bonnes et deviennent des toutous qui obéissent au doigt et à l'oeil de leurs maîtres que sont les époux de ces femmes, voyeurs qui assistent à ces ébat, jouant les maîtres de cérémonies, donnant des ordres selon leurs grés et désirs.Se sont eux qui donnent le rythme[...] poussant même le vice en interdisant à ces amants de souiller leurs épouses, ils s'en réservent le droit ! »

Mis à part les enfants, nous allons entrer dans le gros du sujet :ce qui va suivre est le cas majoritaire, ces filles sont forcées et représente la majorité écrasante de se trafic d'être humain.

« il y a la pratique de la scatologie,des gens qui mangent des excréments humains comme on prend du paté de campagne sur des toasts et les accompagnes avec du champagne ;mais il y a une forme moins brute mai tout aussi écoeurante qui est le fait de sodomiser les filles quand le bol fécal est descendu ; vous avez donc un mélange d'excréments de liquide séminal de sueurs et il se retire et enchaine avec une fellation et les pauvres filles prennent toute cette merde dans la bouche. Quand on regarde les prix que les gens payent pour ces orgies démentielles,ce n'est pas à la portée de tout le monde ;la demande VIENS D'EN HAUT.Nous devons satisfaire les envies, les désirs des clients aussi fous et cruels soient-ils, du moment ou ils paient ! »
« En Afrique, on nous dit que ce continent est celui du respect des êtres humains, celui de la liberté, celui de la réussite, celui de l'égalité, comment des gens aussi justes et intélligent peuvent avoir des besoins aussi criminels ? »

« les hommes sont fascinés par les choses incroyables qu'ils voient dans des cassettes de films pornographiques ;résultat de l'imagination débordante des réalisateurs de ces navets ou la femme est toujours présentée comme objet, un jouet à plaisir pour les hommes toujours valorisés qui les prennent dans tous les sens[... ]Et pour mettre en pratique ces élucubrations perverses, rien de mieux que des prostituées qui viennent d'un continent ou elles n'ont pas de droit, juste celui d'obéir[...]Et pour couronner le tout, il y a une forte demande. Et en prime elles coutent des prunes[...]Une manne pour ces « hommes d'affaires ». C'est bon pour l'économie , sa donne du travail même s'il faut vider un continent de son trésor le plus précieux. A qui cela fait-il perdre le sommeil ? « elles vont graces a nos urines pouvoir nourrir leurs familles ». C'est leur contribution au bien être des Africains, ils participent à l'amélioration de la qualité de vie de plusieurs familles. Que vouloir de plus ?!!! »

Le pire c'est de voir ces femmes dans les services d'urgences noctures avec les orifices génitaux exagérément dilatés par des objets qu'ils n'arrivent plus a retirer. Voir ces femmes se tordre sous l'effet de la douleur révolte.

Le comble de l'écoeurement...

Ondinisme,coprophagie et scatologie...L'ondinisme consiste à souiller le partenaire avec le liquide seminal et l'urine. Le must est de lui verser ces saletés dans la bouche...
La coprophagie...dégustation de matière fécales, en un mot manger de la merde...

Je m'arrete la, je n'en peux plus, je n'ai plus la force de continuer. Moi encore ou vous qui lisez avons le choix d'arreter de lire ou d'y penser.Alors que ces femmes sont obligées de faire ce qu'elle font. J'ai longtemps hésiter à faire cette article, parce que je ne supportais pas l'idée d'exposer ce problème aux yeux de tous. Mais, il faut que cela se sache, qu'en Afrique qu'ils comprennent et la est mon but. Je ne cherche ni la pitié, ni le paternalisme de certain. Ils faut que nous Noir comprenions que notre vie ou survie dépend avant tout de nous même.

Et j'en appelle a la violence la plus terrible non pas pour ces femmes qui en sont en majorité victime, mais envers ces personne qui en profitent, et surtout qui en jouissent. Parce que les personnes qui payent des fortunes pour chier sur nos s½urs, sont les personnes qui sont censé lutter contre la prostitution. Les traitres qui vendent nos s½urs , freres, meres ne méritent qu'une sentence, a fortiori les personnes qui ont mis se système en place.

Des pères de famille parfaitement hétéro vendent leurs popotins pour avoir un certain niveaux de vie...voila ceux à quoi nous sommes reduit. Nous sommes des prostituer !! nous avons vendu nos traditions, nos cultures, nos ames à cet occident qui nous obsède mais nous oxydent...Nous n'avons plus d'amour pour nous même.

source: "la prostitution africaine en oxydent" Amely-james KOH BELA

# Posté le samedi 05 novembre 2005 04:58

Modifié le samedi 26 novembre 2005 07:22

Enfin bref,

Enfin bref,
Je demande beaucoup d'amour pour ces femmes pris dans l'engrenage de la prostitution.Elles nous symbolisent parce que comme elles, nous nous somme fait avoir par certains traitres et étrangers, comme elles qui ont cru qu'ici elle aurait un avenir meilleur pour pouvoir aidé en retour mais se sont fait avoir, comme elles nous y avons cru et nous nous sommes fait avoir.Comme elles, qui ne savaient pas qu'elles seraient utilisées comme des objets, comme elles nous sommes utilisé comme des objets,comme des esclaves bon à courir et sauter.Comme elles nous sommes traités comme de la merde...Je demande beaucoup d'amour pour ces femmes, pour ces soeurs, nos soeurs.Nous ne sommes pas mieux, je demande un amour inconditionnel pour elle, un amour divin , un amour pur, autant pour elle que pour tout un chacun d'entre nous.

A l'heure actuelle, nous n'avons pas d'amour pour nous même.C'est pour cela que nous faisons des gymnastique vocale pour parler comme d'autre,nous avons honte de nos accents.Nous voulons ressembler à d'autre que ce que nous sommes en s'improvisant chimiste spécialisé dans l'épiderme.Ou encore en faisant des coiffures qui brulent et cassent nos cheveux,en prenant les valeurs des autres rejetant les notres,croyant que celle la sont forcement meilleurs c'est de l'autodestruction.

Si nous n'avons pas d'amour pour nous même, pouvons nous en avoir pour notre frere et notre soeur? si je n'ai pas d'amour pour moi en ai-je pour ma soeur et mon frere? Mon frere et ma soeur son ma représentation , mon image,sont une partie de moi,sont moi.Si je n'ai pas d'amour pour eux en ai-je pour moi ?

Lorsque nous prenons des coups par les autres, nous disons générlement:"nous devons etre meilleur que cela, nous devons leur montrer que nous sommes plus intelligent, nous devons leur prouver que ne sommes pas des sauvages"ect...Toujours là à chercher à montrer aux autres alors que si c'est notre propre frère, on n'hésite pas à frapper, à rendre les coups, est que c'est logique ?
Nous préferons demander à notre bourreau de nous chanter une berceuse, lui sa l'arrange de nous tuer dans notre sommeil.C'est juste de la folie, c'est vraiment un manque d'amour.

Cette société dans laquelle nous sommes ne peut pas nous définir. Soit elle nous assimile, soit elle nous rejette. Soit elle nous tue, soit elle nous élimine ;lorsque nous sommes assimilés nous tuons le peu d'africanité qui nous reste. Dans le cas contraire nous sommes un danger pour ce système. La matrice n'est pas qu'un film, elle était très inspirée l'Afro-americaine qui l'a écrite.

L'Africain authentique a sa vision du monde, sa conception de la divinité, sa conception de la Femme. Aujourd'hui , nous sommes occidentalisé chacun à un certain degré selon le lieu ou il se trouve, nous sommes tous des afrodescendants. Cette société de part son éssence même est opposé à l'Afrique authentique, cet Afrique je ne la connais pas, je dois la chercher.

L'occident a définit son école et l'a imposer en Afrique, de cette façon elle y est présente et contrôle les esprits. Cette société nous apprend à être individualiste, égocentrique. Elle met en avant l'individu, l'Afrique met en avant le groupe. Ici les enfants sont rois, ailleurs la parole des anciens primes, parce qu'il sont gage de la sagesse. Oppositions .

Mais nous aimons cet occident, nous sommes individualiste, chacun dans son coin s'autosuffit et se désinterrese de son frère. Chacun dans son coin veut décrocher la lune, chacun voit petit, se contente du peu qu'on veut bien nous donner. Alors que nous pouvons devenir des étoiles et rayonner pour nos frères et s½urs, nous pouvons voir grand et vibrer à nouveau avec l'univers.

Je ne viens pas jouer les donneurs de leçons, et en toute humilité je sais que je ne sais rien. Surtout concernant l'Afrique, je cherche des réponses à mes questions et le peu que j'ai appris m'a émerveillé. Ne sachant rien, je n'ai rien a offrir, et l'état d'esprit dans lequel je suis ne peut rien offrir de claire, donc je vais arreter pour l'instant mon blog. Comme disait quelqu'un il y a des caps à franchir.

Nous ne serons pas prêt tant que nous ne serons pas maître de nous même. La haine, la hargne, la colère sans maîtrise, nous rendent très vulnérable, je l'ai enfin compris, du moins la famille K me l'a fait comprendre. L'heure n'est plus au gémissement, aux larmes, ou aux revendications, mais aux actes intelligents. Ma conception de monde a changer depuis que j'ai rencontrer certaines personnes(hotep la famille), pour qui j'éprouve beaucoup d'amour.

L'école africaine faisait de nos ancêtres des étoiles alors que l'école occidentale ne nous fait qu'espérer décrocher la lune.

# Posté le lundi 28 novembre 2005 14:50

Modifié le lundi 05 décembre 2005 02:58